Plus de 3 personnes sur 5 préfèrent l’achat d’un bien immobilier au mariage !

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« Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l’homme qu’elle aime. »[1]… ou plutôt le toit au-dessus de sa tête ! Selon les résultats de notre sondage, il semblerait que l’amour ait trouvé ses limites. À la question posée « Pour vous, est-il plus important de se marier ou d’acheter un bien immobilier ? », 70 % des interrogés ont répondu « le bien immobilier » contre 30 % « le mariage ».[2]

 

Thierry Langlois, Directeur Immobilier chez Vivastreet.com, commente : « Quitte à s’engager autant le faire durablement. Non pas que le mariage ne puisse être durable mais on le voit mis sur la touche, surtout chez les jeunes qui estiment qu’un couple peut cohabiter et être heureux sans être marié, ni même en avoir l’intention. Acheter un bien immobilier représente davantage de sécurité : c’est la garantie de protéger et de se protéger. Et finalement, si c’était ça l’amour ? »

Avec la multiplication des séparations et des divorces, le mariage tombe de son piédestal au profit de l’achat d’un bien immobilier. Mais n’est-ce pas là un nouveau type d’engagement ? Celui de devenir propriétaire à deux. Un nouveau symbole d’amour et de réussite auquel 2/3 des individus aspirent. Mais il faut prendre garde ! Car si le premier investissement immobilier est un fort beau projet, il est également risqué. Que ce soit dans le but de le louer ou d’y vivre, les conséquences d’un mauvais choix peuvent être désastreuses. Au-delà d’une question financière, qui n’est pas des moindres, il joue également la réputation du particulier. Et cela n’est pas à prendre à la légère. Un mauvais investisseur ne fera pas l’unanimité auprès des banquiers qui garderont en tête ses retards et difficultés de paiement. Il en va de même si la somme empruntée ne suffit pas et qu’il soit obligé de contracter un nouveau prêt. Son sérieux pourrait être remis en question et la rentabilité de son achat en pâtira.

Avant de se lancer, il est important de penser un achat dans son ensemble. Soit d’identifier les coûts globaux : des frais liés à l’acquisition du bien immobilier, au notaire mais aussi à la décoration, aux travaux ou encore aux impôts fonciers et taxe d’habitation.

[1] Citation d’Yves Saint-Laurent
[2] 524 personnes ont répondu à notre sondage mené du 24 au 30 août 2015 sur Vivastreet.com